Dimanche 11 mai se déroulera la 6ième édition du Marathon Hero. Une épreuve, qui à n’en pas douter intégrera bientôt la cour des grands. Rencontre avec Jack Peyrard : Le boss.
Comment définiriez-vous le Marathon Hero ?
Il s’agit d’un défi qui consiste à amener la distance officielle du marathon, que l’on a l’habitude de courir en ville, avec ses ravitaillements prévus tous les 5 km, plus des postes d’épongeage et l’indication de tous les kilomètres, en pleine nature. Donc, ce marathon rentre complètement dans la dénomination d’une course nature et ne saurait être considéré comme un trail, puisque le principe de la semi autonomie n’est pas respecté et qui plus est, le dénivelé n’est pas énorme, avec 1200 mètres en positif. Bon, je sais bien qu’il existe des trails présentant une telle dénivelée, mais à partir du moment où sur le parcours se trouvent les infrastructures inhérentes à un marathon, moi qui suis pourtant un adepte du trail, je dois reconnaître que le Marathon Hero ne peut pas rentrer dans cette catégorie.
D’où vient ce patronyme de « Hero »
Hero est notre partenaire. Il s’agit d’un fabricant de confitures, de compotes et de jus de fruits et sa spécificité tient au fait que lors de l’élaboration des produits, aucun sucre n’est rajouté. Le sucre contenu dans les fruits se suffit à lui-même. Bien sûr, les coureurs auront l’occasion de découvrir toute la gamme.
Si le marathon demeure l’épreuve phare, quelles sont les autres distances proposées ?
Samedi à 4h30 partira un 100 km intitulés « Les aventuriers du bout de la Drôme », puis l’après-midi les courses enfants et un 12 km. Dimanche à 8 heures le marathon, suivi à 9h15’ d’un semi marathon et de deux randonnées.
Où en sont les inscriptions ?
Sur le marathon, on va passer la barre des 200 participants. Nous sommes surpris que le 100 km rencontre un tel succès. On a déjà 150 inscrits et là aussi, on va s’acheminer vers les 200 coureurs. Pour nous, c’est formidable. Je voudrais préciser qu’il est toujours possible de s’inscrire, mais la date limite a été fixée à jeudi soir.
Géographiquement, pourriez-vous situer ces épreuves ?
Tout part de Crest, un village situé à 20 km de Valence. A ce sujet, nous encourageons les coureurs qui viendraient par le train, à nous communiquer leur horaire d’arrivée à la gare de Valence TGV, soit par mail, ou via le téléphone, afin d’organiser des navettes. Nous, nous engageons également à les ramener.
Décrivez-nous le parcours ?
Il est magnifique. Les coureurs vont vivre en osmose avec cet environnement préservé et somptueux, où lors de leur périple, ils auront l’occasion de traverser un village médiéval, considéré comme un chef-d’œuvre du patrimoine, plus d’autres perles de l’architecture. Sur les crêtes, ils auront aussi tout le loisir de bénéficier d’une vue panoramique sur la vallée du Rhône et en cette saison les genêts sont en fleurs et les pins diffusent une subtile senteur de résine. Vraiment, les amoureux de la nature vont vivre chez nous, une expérience exceptionnelle.
Enfin des animations sont-elles prévues ?
Le samedi soir les 10 filles de Drumdada animeront la soirée. Ces percussionnistes parisiennes ont une pêche d’enfer. Lors des courses, elles se retrouveront en certaines parties du parcours, afin de donner du cœur à l’ouvrage à nos vaillants participants. Egalement le samedi, dans village de Crest, quintessence de l’époque médiévale, aura lieu un marché terroir.
Des sportifs ont-ils été invités ?
Le basketteur Richard Daccoury sera le parrain du Marathon Hero. Stéphane Diagana, le judoka Stéphane Traineau et la karateka Laurence Fisher seront également présents et pas uniquement pour échanger avec les coureurs. J’ai tenu à ce qu’ils s’engagent sur le semi-marathon